J. Chirac ; bon pied bon oeil

Le président Jacques Chirac a quitté vendredi à la mi-journée l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris, après une semaine d'hospitalisation pour un "petit accident vasculaire" ayant entraîné un "léger trouble de la vision".
En sortant il a dit quelques mots aux journalistes et à la presse qui étaient devant l'hôpital ;
Voilà sa déclaration qui vient du site du nouvel obs :
"Je voudrais, tout d'abord, vous remercier d'être ici, vous remercier d'avoir accepté les contraintes des attentes, dont j'ai parfaitement conscience.
Je vous remercie, grâce à vous, de pouvoir saluer les Françaises et les Français, et je tiens à vous dire que je suis particulièrement heureux -quelle que soit la qualité des soins dont j'ai bénéficié- de rentrer chez moi.
Vous savez très exactement les raisons qui m'ont conduit à passer une semaine à l'hôpital, je n'y reviendrai pas. Mais je voudrais tout de même faire une réflexion, je dirais une fois de plus, mais qui chaque fois s'impose à ma pensée: je connais bien les hôpitaux, j'ai été longtemps président de l'Assistance publique, j'ai visité beaucoup d'hôpitaux, directement, ma femme également, et je suis toujours ébloui par la qualité à la fois technique et humaine de notre système hospitalier, qu'il soit civil ou militaire. Ebloui.
Vous dire qu'à la fois la compétence, la générosité, la gentillesse, le dévouement de l'ensemble des personnels des hôpitaux -depuis les plus éminents spécialistes, qui sont parmi les meilleurs du monde, et aussi l'ensemble des personnels, aussi bien soignants que de service. On est véritablement fier en France, et quand on est français, de ce dont nous disposons. Et je tiens à le souligner une fois de plus, car, je le répète, cette compétence, ce dévouement, exigent de la part de tous les Français d'en avoir conscience et de donner à ces hôpitaux, à ces personnels l'estime, le respect, la reconnaissance auxquels ils ont droit.
Alors maintenant je vais rentrer chez moi et reprendre mes activités. Les médecins m'ont recommandé, pendant une semaine, d'être raisonnable -je cite leurs propos- et donc je serai autant que possible raisonnable car je suis quelqu'un de discipliné. Donc je serai raisonnable et les choses vont se dérouler, je me sens, je vous le dis tout de suite, en très bonne forme. Voilà simplement les quelques mots que je voulais vous dire. Pour ne rien vous cacher -et c'est mon dernier mot- pour ne rien vous cacher je commençais à avoir hâte de sortir. Ca, c'est un fait. Je commençais à trouver le temps long, surtout à l'heure du déjeuner, que je suis très content maintenant d'aller prendre."
Par actumette, Vendredi 9 Septembre 2005 à 15:39 GMT+2 dans Actu (article, RSS)







