Michelle Bachelet, première présidente élue au Chili
"La socialiste Michelle Bachelet, qui deviendra la première femme présidente du Chili, a promis de réduire l'écart entre les riches et les pauvres qui perdure dans son pays en dépit de la diminution de la pauvreté et d'une économie en pleine croissance.
Bachelet, candidate de la coalition de centre gauche "Concertacion", a remporté dimanche, au second tour de la présidentielle, 53% des suffrages, contre 47% pour son rival, le candidat de l'opposition Sebastian Pinera, a annoncé le Service Electoral.
Cette pédiatre de 54 ans, emprisonnée et torturée sous la dictature d'Augusto Pinochet, avant de vivre en exil à l'étranger, sera le quatrième chef d'Etat consécutif issu de l'alliance de centre-gauche depuis la fin de la dictature, en 1990.
"Le Chili a besoin de s'unir derrière les objectifs de réduction de la pauvreté et de création d'opportunités plus équitables, de sorte que chacun puisse bénéficier de ce que le pays a à offrir", a-t-elle déclaré à l'issue d'une rencontre avec le président sortant, Ricardo Lagos, et avec des dirigeants de l'Eglise catholique.
Agnostique, mère de trois enfants nés de deux unions, Bachelet a bénéficié d'une évolution du Chili vers des conceptions éthiques plus libérales.
Elle confirme aussi par sa victoire une tendance observée en Amérique du Sud, où la Bolivie, après l'élection d'Evo Morales en décembre, l'Argentine, le Brésil, l'Uruguay et le Venezuela sont dirigés par des personnalités de gauche. Un homme de gauche est en outre donné favori de l'élection présidentielle prévue au Mexique en juillet."
(source : boursier.com)
Par actumette, Lundi 16 Janvier 2006 à 19:09 GMT+2 dans Actu (article, RSS)
et puis ensuite, pour revenir au sujet de la présidente du Chili, je trouve ça vraiment trop bien. Il était temps que les femmes prennent du poids dans la vie politique ! J'espère que cette présidente va bien s'en sortir et qu'elle va prouver que les femmes, tout comme les hommes, sont capables de gérer un pays et d'en être à la tête. A quand la présidente française ?





